C’est alors que le rire final s’engloutit dans le néant et que la dernière image éblouissante est une convulsion séminale tout empourprée de sang et recouverte à fond de train par des crépuscules de rage.
Creuse, trouve
C’est alors que le rire final s’engloutit dans le néant et que la dernière image éblouissante est une convulsion séminale tout empourprée de sang et recouverte à fond de train par des crépuscules de rage.
Les mots de ne sont pas de ce monde, ils sont un monde pour soi, justement un monde complet et total comme le monde des sons. On peut dire tout ce qui existe, on peut mettre en musique tout ce qui existe. Mais jamais on ne peut dire totalement une chose comme elle est.
« Mon combat n’est pas moral, il est d’abord physique. Donc j’insiste sur ce mot « combat », car c’est de cela qu’il est question durant toute la vie, c’est un combat qu’il faut mener, mais un combat vital, littéralement « pour la vie ». Il faut que l’homme du XXIe siècle redevienne un homme d’action. »
[ Les siestes du Ranch : le déploiement des aides humanitaires intérieures.
Nous sommes après le repas. Tout le monde dort. Tout le monde ? Non, au Ranch, la taulière veille et cherche sur son vieux talkie à capter les êtres encore debout, en émettant en boucle les extraits les plus saillants de ses ouvrages fondateurs.] – « J’ai entre autres choses appris à me défaire du besoin de parler. »
Le Baron de Teive, 20e du nom d’une illustre famille portugaise, va se donner la mort. Intellectuel et moral, il n’a rien pu laisser derrière lui, préférant brûler ses ébauches de manuscrits. Seul un ultime journal, courtes pages laissées en guise de témoignage testament, nous serait parvenu sous le nom de L’Education du stoïcien. C’est …
Tiré d’une affaire réelle, quoique tout à fait méconnue, Les 700 aveugles de Bafia permettent à l’auteur camerounais Mutt-Lon, dont c’est ici le second roman, de déployer un récit narratif prenant, sensible et sobre. Composé en flash-backs imbriqués, le roman se dévore pour l’intrigue sans doute plus que pour sa psychologie, dont on sent qu’elle n’est pas le principal moteur de l’écrivain.