Plus les années passent et plus j’exige que mon geste soit léger, un sourire entendu, une caresse simplement ébauchée, suspendue dans l’air, lorsque l’énigmatique pulsion de rendre compte de mes lectures me reprend. Dans le cas du dernier roman de Pascal Quignard (qui n’a de roman que le nom tant il échappe à toute forme …




